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Information marché

Mardi 19 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : Stable

Le marché pétrolier reste sous pression malgré certains signes d'apaisement. Les attaques de drones au Moyen-Orient et les frappes ukrainiennes contre les infrastructures russes alimentent les risques, tandis que les rapports de l'EIA, de l'AIE et de l'OPEP confirment une tendance à la hausse à court terme. Les perturbations de l'approvisionnement persistent, notamment au Kazakhstan, et les stocks sont toujours jugés faibles.


Toutefois, la décision de Trump de suspendre temporairement l'action militaire contre l'Iran, l'assouplissement partiel des sanctions sur le pétrole russe et l'amélioration du trafic dans le détroit d'Ormuz atténuent ces tensions. L'augmentation limitée de la production de l'OPEP+ n'est toutefois pas suffisante pour stabiliser pleinement le marché.

 

Historique des informations

Lundi 18 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : Haussière

Le marché pétrolier reste tendu, sous l'effet de risques géopolitiques accrus, notamment les attaques de drones au Moyen-Orient et les menaces américaines à l'encontre de l'Iran. Les perspectives à court terme sont jugées optimistes, car les perturbations de l'approvisionnement s'intensifient et les stocks restent faibles. Malgré une légère amélioration de la situation dans le détroit d'Ormuz, la hausse limitée de la production de l'OPEP+ ne suffit pas à apaiser les tensions.

Mercredi 13 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : Haussière

Les prix du pétrole progressent, soutenus par un cumul de risques sur l’offre. Les tensions géopolitiques s’intensifient avec le rejet des discussions avec l’Iran, les attaques en mer dans le détroit d’Ormuz et les frappes sur les infrastructures russes.

Parallèlement, plusieurs perturbations physiques en Libye, au Kazakhstan et via les sanctions américaines renforcent la perception d’un marché contraint. Malgré une hausse modérée de production de l’OPEP+ et des données API neutres, le marché reste clairement orienté à la hausse.

Mardi 12 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : stable

Les marchés pétroliers évoluent dans un climat extrêmement tendu, marqué par une détérioration rapide de la situation géopolitique. Donald Trump a remis en cause la perspective d’une trêve et rejeté la proposition de négociation de l’Iran, tandis que les attaques contre des navires se poursuivent dans le détroit stratégique d’Ormuz, qui reste en grande partie bloqué. Le PDG de Saudi Aramco a également brossé un tableau sombre des perspectives du marché pétrolier.


À ces inquiétudes s’ajoutent la fermeture d’une raffinerie en Libye, de nouvelles sanctions américaines visant l’Irak, des frappes ukrainiennes sur les infrastructures pétrolières russes et la suspension des exportations kazakhes via l’oléoduc Druzhba. Les experts mettent également en garde contre des niveaux de stocks mondiaux jugés insuffisants. Dans ce contexte tendu, l’OPEP+ a néanmoins confirmé une augmentation limitée de sa production de 188 000 barils par jour pour le mois de juin.

Lundi 11 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : haussier

Les marchés pétroliers restent sous forte tension, alimentés par une accumulation de risques géopolitiques et industriels. Donald Trump a rejeté une proposition de négociation iranienne, tandis que les attaques contre des navires se poursuivent dans le détroit d’Ormuz, qui demeure largement bloqué. La situation est aggravée par l’arrêt d’une raffinerie en Libye, de nouvelles sanctions américaines contre l’Irak et des frappes ukrainiennes visant des installations pétrolières russes.

Par ailleurs, l’interruption des exportations kazakhes via l’oléoduc Druschba et des niveaux de stocks jugés dangereusement bas accentuent les inquiétudes sur l’offre mondiale. Dans ce contexte tendu, l’OPEP+ a néanmoins confirmé une hausse limitée de sa production de 188 000 barils par jour pour le mois de juin.

Jeudi 7 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : baissier

Le marché pétrolier évolue dans un climat d'incertitude persistante. L'Iran a tempéré les espoirs d'un accord rapide, tandis que les tensions géopolitiques s'intensifient avec les attaques ukrainiennes contre des installations russes et les perturbations des exportations kazakhes via l'oléoduc Druzhba. La poursuite des blocages dans le détroit d'Ormuz et des niveaux de stocks jugés faibles alimentent la nervosité des marchés.


Dans ce contexte, Saudi Aramco a réduit ses prix pour juin moins que prévu, tandis que l'OPEP+ a décidé d'une augmentation limitée de la production. Les Émirats arabes unis ont toutefois annoncé leur retrait de l'OPEP. À l'inverse, la hausse des exportations vénézuéliennes, qui ont atteint leur plus haut niveau depuis sept ans, apporte un certain soutien à l'offre mondiale.

Mercredi 6 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : Mitigé

Le marché pétrolier évolue dans un environnement contrasté, où plusieurs facteurs haussiers liés à l’offre sont partiellement compensés par des éléments d’apaisement et de rééquilibrage. La chute marquée et inattendue des stocks américains, confirmée par l’API, renforce les inquiétudes sur la disponibilité du pétrole, alors que plusieurs experts alertent sur la faiblesse générale des réserves. Les tensions géopolitiques demeurent également élevées, avec des attaques visant des infrastructures pétrolières russes, des perturbations persistantes des exportations kazakhes via l’oléoduc Druzhba et un détroit d’Ormuz toujours largement bloqué. Dans ce contexte, Washington semble envisager de nouvelles options militaires, entretenant une prime de risque.

À l’inverse, plusieurs facteurs viennent tempérer cette pression haussière. Saudi Aramco a réduit ses prix pour juin, bien que moins que prévu, tandis que l’OPEP+ a annoncé une augmentation de production limitée à 188 000 barils par jour. L’offre mondiale est également soutenue par la hausse des exportations vénézuéliennes, à leur plus haut niveau depuis sept ans. Enfin, la prolongation des cessez‑le‑feu avec l’Iran et au Liban, ainsi que l’éventualité d’un accord évoqué par Donald Trump, contribuent à contenir les craintes d’escalade.

Dans l’ensemble, le marché reste hésitant, partagé entre des tensions persistantes sur l’offre et des signaux de stabilisation, ce qui limite la formation d’une tendance nette à court terme.

Mardi 5 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : Mitigé

Le marché pétrolier évolue dans un climat de forte tension, mais sans direction nette, en raison de forces contradictoires. Les inquiétudes se sont renforcées après des frappes iraniennes contre plusieurs navires et une installation pétrolière aux Émirats arabes unis, ravivant les craintes pour la sécurité de l’approvisionnement régional. Le détroit d’Ormuz, axe stratégique du commerce mondial de pétrole, reste largement bloqué, tandis que des experts alertent sur des niveaux de stocks jugés insuffisants. À ces risques s’ajoutent des perturbations temporaires des exportations de pétrole kazakh et un contexte militaire incertain, Washington semblant envisager de nouvelles options.

En parallèle, plusieurs facteurs viennent tempérer la nervosité des marchés. Les États‑Unis ont lancé des escortes navales pour sécuriser la circulation maritime, tandis que les exportations de pétrole du Venezuela atteignent leur plus haut niveau depuis sept ans. L’OPEP+ a également annoncé une hausse modérée de sa production en juin, dans un contexte marqué par le retrait des Émirats arabes unis du cartel. Enfin, la prolongation de plusieurs cessez‑le‑feu limite le risque d’escalade immédiate, maintenant les prix dans une phase d’hésitation.

Lundi 4 Mai 2026

Orientation du marché (vs veille) : Mitigé

Le marché pétrolier évolue dans un contexte globalement neutre à hésitant, sans catalyseur directionnel clair issu des éléments fournis. Les données reçues ne contiennent pas de véritable signal fondamental sur l’offre, la demande, les tensions géopolitiques ou le macroéconomique, ce qui limite la lecture d’un mouvement franc des prix par rapport à la veille.

Dans cet environnement, les opérateurs restent privés d’indices nouveaux susceptibles d’orienter durablement le marché. En l’absence de perturbation d’approvisionnement, de décision de l’OPEP, de sanction, ou de signal de demande significatif, l’évolution des prix paraît davantage dictée par l’attentisme que par une conviction de marché.

La tonalité demeure donc mitigée : faute de driver identifiable, le marché ne montre ni accélération haussière ni pression baissière clairement dominante. La séance reflète avant tout un manque de visibilité, ce qui laisse les cours sensibles à tout nouveau signal externe.

Jeudi 30 Avril 2026

Orientation du marché (vs veille) : Mitigé

Le marché pétrolier évolue sans direction claire, partagé entre des tensions géopolitiques persistantes et des signaux d’apaisement qui limitent la volatilité. Les risques sur l’offre continuent d’alimenter une prime de risque et soutiennent les anticipations haussières, confirmées par la révision à la hausse des objectifs de prix par plusieurs grandes institutions financières.

Toutefois, l’absence d’escalade immédiate, la prolongation de plusieurs cessez‑le‑feu et des ajustements jugés largement symboliques du côté de la production contribuent à tempérer ces tensions. En parallèle, certains facteurs liés aux flux commerciaux et aux produits raffinés apportent un contrepoids aux inquiétudes.

En l’absence de catalyseur décisif à court terme, le marché reste dominé par une posture d’attente, avec une tonalité prudente et globalement mitigée.

Mercredi 29 Avril 2026

Orientation du marché (vs veille) : Mitigé

Le marché pétrolier présente une orientation mitigée par rapport à la veille, faute d’éléments fondamentaux exploitables dans le flux reçu. Le contenu transmis ne contient pas de véritable information de marché sur l’offre, la demande, la géopolitique ou la macroéconomie susceptible d’orienter clairement les prix du brut.

Dans ce contexte, les opérateurs n’ont pas de nouveau catalyseur identifiable permettant de justifier une hausse ou une baisse marquée. L’absence de signal sur les perturbations d’approvisionnement, les décisions de l’OPEP, les sanctions ou la dynamique de la demande suggère un marché davantage en attente qu’en tendance.

La séance apparaît donc plutôt neutre, avec une évolution potentiellement dictée par les facteurs déjà en place plutôt que par une nouvelle impulsion. En l’absence de données de marché explicites, il convient de rester prudent sur le biais directionnel à court terme.

Mardi 28 Avril 2026

Orientation du marché (vs veille) : Mitigé

Les prix du pétrole évoluent sans direction claire, dans un contexte où les signaux fondamentaux restent difficiles à arbitrer. Les éléments disponibles n’apportent pas de catalyseur net en faveur d’une hausse ou d’une baisse, ce qui maintient le marché dans une phase d’attentisme et de consolidation par rapport à la veille.

L’environnement reste donc marqué par une absence de consensus sur l’équilibre offre-demande. Aucun facteur de rupture n’est visible dans les données transmises, et les traders semblent surtout attendre de nouveaux signaux capables de relancer une tendance plus lisible. Dans ce type de configuration, la volatilité peut rester contenue, mais la direction du marché demeure incertaine.

Lundi 27 Avril 2026

L'échec de la reprise des négociations entre l'Iran et les États-Unis continue d'alimenter l'incertitude sur les marchés pétroliers, dans un contexte d'instabilité géopolitique persistante. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite une part importante de l'approvisionnement mondial en pétrole, reste en grande partie bloqué, ce qui attise les craintes de perturbations à long terme des flux énergétiques. À ces tensions s'ajoute la suspension des exportations de pétrole kazakh via l'oléoduc Druzhba, qui a temporairement exacerbé les inquiétudes concernant l'approvisionnement de l'Europe.


Dans ce contexte tendu, Goldman Sachs a revu à la hausse ses prévisions de prix du pétrole, invoquant une prime de risque géopolitique persistante et des contraintes d'approvisionnement à court terme. On observe toutefois des signes d'apaisement : Washington a prolongé indéfiniment le cessez-le-feu avec Téhéran et prolongé de trois semaines la trêve de dix jours au Liban. Par ailleurs, l'OPEP+ a confirmé une augmentation de la production de 206 000 barils par jour en mai, afin de limiter les déséquilibres du marché.

Vendredi 24 Avril 2026

Les tensions géopolitiques autour de l'Iran continuent de perturber les marchés énergétiques mondiaux. L'armée américaine a intercepté plusieurs pétroliers iraniens dans les eaux asiatiques, tandis que les Gardiens de la Révolution ont saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz, où le trafic maritime est à nouveau paralysé. Téhéran a également menacé de perturber la navigation en mer Rouge et a officiellement annulé les pourparlers diplomatiques en cours. Washington, pour sa part, a laissé expirer la dérogation aux sanctions sur le pétrole iranien, ce qui a encore accentué les contraintes d'approvisionnement.


Ces tensions ont été exacerbées par l'arrêt temporaire des exportations de pétrole kazakh via l'oléoduc Druzhba, avant que les flux vers la Slovaquie et la Hongrie ne soient rétablis. Les investisseurs suivent également de près les données sur les stocks de pétrole américains ainsi que les rapports mensuels de l'OPEP, de l'EIA et de l'AIE. Toutefois, certains facteurs apportent encore un peu de répit, avec la prolongation du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran et la trêve au Liban, tandis que l'OPEP+ a décidé d'augmenter sa production de 206 000 barils par jour en mai afin de stabiliser le marché.

Jeudi 23 Avril 2026

Les tensions autour de l'Iran continuent de s'intensifier, perturbant gravement les flux énergétiques mondiaux. Les forces américaines ont intercepté plusieurs pétroliers iraniens dans les eaux asiatiques, tandis que les Gardiens de la Révolution ont saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz, où le trafic maritime est à nouveau paralysé. Parallèlement, l'Iran a menacé d'étendre ces perturbations au trafic maritime en mer Rouge et a officiellement annulé les pourparlers diplomatiques en cours. De son côté, Washington a laissé expirer l'exemption de sanctions sur le pétrole iranien, renforçant ainsi les contraintes d'approvisionnement.


À ces tensions s'ajoute l'interruption des exportations de pétrole kazakh via l'oléoduc Druzhba, ce qui accentue les risques liés à l'approvisionnement. Les marchés suivent également de près les données sur les stocks de pétrole américains ainsi que les rapports mensuels de l'OPEP, de l'EIA et de l'AIE. Toutefois, certains facteurs continuent d'apporter un peu de sérénité, notamment la prolongation indéfinie du cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, une trêve de dix jours au Liban et la décision de l'OPEP+ d'augmenter la production de 206 000 barils par jour en mai.

Mercredi 22 Avril 2026

Les tensions géopolitiques autour de l'Iran persistent, ce qui maintient une forte volatilité sur les marchés pétroliers. Les relations entre Téhéran et Washington se sont à nouveau détériorées à la suite d'une attaque de la marine américaine contre un cargo iranien et de l'annulation des pourparlers par les autorités iraniennes. Parallèlement, le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a de nouveau été perturbé, tandis que l'Iran menace d'étendre ces perturbations à la navigation en mer Rouge. Washington a également laissé expirer la dérogation aux sanctions sur le pétrole iranien, ce qui accentue la pression sur l'approvisionnement régional.


Dans ce contexte tendu, les données sur les stocks de pétrole américains publiées par l'API et les rapports mensuels de l'OPEP, de l'EIA et de l'AIE sont suivis de près par les marchés. Plusieurs signes de désescalade subsistent toutefois : une prolongation indéfinie du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, une trêve de dix jours au Liban et la décision de l’OPEP+ d’augmenter la production de 206 000 barils par jour en mai, visant à limiter les déséquilibres du marché.

Mardi 21 Avril 2026

L'escalade des tensions entre l'Iran et les États-Unis continue de peser sur la situation régionale et les marchés pétroliers. Des incertitudes subsistent quant à la participation de Téhéran à de nouvelles négociations, suite à l'annulation unilatérale des pourparlers par l'Iran. La situation sécuritaire s'est encore détériorée lorsqu'un cargo iranien a été pris pour cible par la marine américaine.


Dans ce contexte tendu, le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz s’est une nouvelle fois paralysé et reste largement bloqué, tandis que l’Iran menace désormais de perturber également la navigation en mer Rouge. Dans le même temps, Washington a laissé expirer l’exemption de sanctions sur le pétrole iranien, ce qui accroît la pression sur les exportations de Téhéran.


Malgré ces risques, les rapports mensuels de l’OPEP, de l’EIA et de l’AIE restent relativement positifs à court terme. On observe toutefois des signes d’apaisement, avec une trêve de dix jours au Liban, un cessez-le-feu officiel entre l’Iran et les États-Unis, et la décision de l’OPEP+ d’augmenter la production de 206 000 barils par jour en mai afin de stabiliser le marché.

Lundi 20 Avril 2026

Les tensions militaires et diplomatiques autour de l'Iran se sont considérablement intensifiées, exacerbant l'inquiétude sur les marchés de l'énergie. Un navire iranien a été pris pour cible par les forces américaines, tandis que Téhéran a annoncé l'annulation des négociations en cours, marquant une détérioration rapide du dialogue. Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, un goulet d'étranglement stratégique pour les flux pétroliers mondiaux, s'est une nouvelle fois paralysé et reste largement bloqué. L'Iran a également menacé d'étendre ces perturbations au trafic dans la mer Rouge.


Washington a laissé expirer l'exemption de sanctions sur le pétrole iranien, ce qui accroît la pression sur les exportations du pays. Dans ce contexte tendu, les rapports mensuels de l’OPEP, de l’EIA et de l’AIE restent positifs à court terme en ce qui concerne la demande. Toutefois, certains facteurs atténuants subsistent : une trêve de dix jours au Liban, un cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis, et la décision de l’OPEP+ d’augmenter la production de 206 000 barils par jour en mai, visant à limiter les déséquilibres du marché.

Vendredi 17 Avril 2026

Les marchés pétroliers restent soumis à de fortes pressions dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes au Moyen-Orient. L’Iran a menacé de perturber le trafic maritime en mer Rouge, tandis que les États-Unis ont renforcé leurs sanctions en visant un magnat du pétrole iranien. Washington a également laissé expirer la dérogation aux sanctions sur le brut iranien et envisage un blocus naval du détroit d’Ormuz et des ports iraniens. Le détroit, par lequel transite une part essentielle de l’approvisionnement mondial, reste en grande partie bloqué.


Les risques liés à l'approvisionnement ont été exacerbés par le bombardement par l'Iran d'un oléoduc stratégique saoudien. À court terme, les rapports mensuels de l'OPEP, de l'EIA et de l'AIE soulignent une demande toujours forte. Cependant, plusieurs facteurs apaisent les tensions : une trêve de dix jours au Liban, un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, et de nouvelles perspectives de dialogue. L'OPEP+ a également décidé d'augmenter sa production de 206 000 barils par jour en mai, tandis que la révision à la baisse par le FMI des prévisions de croissance mondiale pour 2026 alimente l'incertitude quant à la demande future.

Jeudi 16 Avril 2026

Les tensions géopolitiques autour de l'Iran continuent de peser lourdement sur les marchés mondiaux du pétrole. Téhéran a menacé de perturber le trafic maritime en mer Rouge, tandis que les États-Unis ont renforcé leurs sanctions en visant un magnat du pétrole iranien. Washington a également mis fin à l'exemption de sanctions sur le brut iranien et envisage de nouvelles mesures de sécurité, notamment un blocus naval du détroit d'Ormuz et des ports iraniens. Le détroit reste en grande partie bloqué, ce qui exacerbe les inquiétudes concernant l'approvisionnement.


La situation s'est encore tendue après le bombardement par l'Iran d'un oléoduc stratégique saoudien. Malgré ce contexte, les rapports mensuels de l'OPEP, de l'EIA et de l'AIE se montrent optimistes quant à la demande à court terme. L'OPEP+ a décidé d'augmenter sa production de 206 000 barils par jour en mai afin de calmer les marchés. Cependant, la révision à la baisse par le FMI de ses prévisions de croissance pour 2026 et les données sur les stocks de pétrole américains tempèrent cet optimisme, malgré un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran qui ravive les espoirs diplomatiques.

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